12 mars 2009

Dernières vacances sur l’île Sainte Marie

Oui oui oui, je sais, on vous a un peu oubliés ! Mais comme certains continuent à réclamer les dernières impressions et images de notre séjour à Mada, et même si on vous a tous revus depuis notre retour en France (qui date de bientôt 6 mois), en exclusivité pour toi public : nos dernières vacances !

Donc après avoir réexpédié papa-maman vers la France et fêté mon anniversaire avec un gros gâteau plein de crème, nous sommes repartis dès le lendemain vers l’île Sainte Marie, en taxi brousse pour la toute dernière fois. Une journée de route et un petit somme plus tard, on repart pour un petit tour en bateau, pour traverser les quelques dizaines de kilomètres qui séparent la Grande Ile de Sainte Marie, et les vacances farniente commencent !

Au programme, repos, bronzette (on ne voudrait pas rentrer tous blancs quand même), vélo-qui-fait-mal-aux-fesses, et rencontre avec les baleines à bosses (énormes !). Nous dormons quasiment les pieds dans l’eau, et pendant le petit dèj on observe une maman baleine qui joue avec son baleineau…

Nous poursuivons ensuite au sud de l’île sainte Marie, sur la minuscule île aux Nattes, dans des paysages époustouflants. Un enchainement de cartes postales ! L’eau est turquoise et chaude, le sable est plus que fin (on dirait de la farine), les poissons et les gambas sont bons :)

Nous en profitons pour faire notre baptême de plongée (pas très à l’aise l’un comme l’autre…), et de belles balades le long des côtes.  Pour notre toute dernière nuit, nous nous offrons un bungalow au bout d’un ponton en bois (celui du bout du bout sur la photo): l’idée est de passer une nuit de rêve, mais au final à cause d’une très grosse averse on se prend en plein milieu de la nuit de grosses gouttes sur la tête !

Nos dernières vacances malgaches prennent fin, retour sur Tana en avion (cadeau de papa-maman, merki !)

18 septembre 2008

Les vacances des Betton

Après avoir récupéré mes parents sains et saufs à l’aéroport, nous leur avons accordé la journée pour se reposer un peu et découvrir le centre de Tana. Dès le lendemain matin, départ tous les quatre en voiture privée avec chauffeur (la classe !) pour une grosse semaine de découverte. Le temps me manque pour tout vous raconter en détail, alors je vais faire court et aller à l’essentiel !

Au programme, la rencontre avec les Zafimaniry, un peuple d’artisans malgaches travaillant le bois qui vivent loin de tout : pour nous y rendre il nous a fallu 1h de piste et 2h de marche pour accéder au premier village de cette région. Les gens vivent très simplement, sans électricité bien sur, et les enfants courent après les vazahas que nous sommes. Nos deux vieux ardéchois n’en reviennent toujours pas, ils n’imaginaient pas se retrouver dans des endroits aussi isolés, et y être aussi bien accueillis !

Autre épisode marquant, le train qui relie Fianarantsoa (Hauts-plateaux, la capitale du vin malgache), à Manakara (océan Indien), en 12 heures avec beaucoup de petits arrêts au beau milieu de nulle part. Certains wagons sont déchargés, d’autres chargés, des passagers montent et descendent. Nous sommes en première classe (moins confortable que la seconde classe de la SNCF), il n’y a que des touristes, mais les passagers de seconde sont entassés, certains s’accrochent à l’extérieur du train. A chaque « gare », une foule de petits marchands essaient de vendre mandarines, bananes, sambos, beignets,… Et autant d’enfants qui réclament des bonbons !

Puis nous avons passé deux jours vers l’océan Indien et ses vagues impressionnantes. Les Betton à la plage, les Betton font du pousse-pousse, les Betton négocient, les Betton sur le canal des Pangalanes, les Betton mangent du poisson, bref les Betton font plus de choses que Martine.

Le parc national de Ranomafana nous a occupés une journée, pour traquer les lémuriens, et on en a vu plein (des nocturnes, des diurnes, des groupes, des très rares) !

Dernière étape autour d’Antsirabe et le lac Tritrivia d’un bleu intense, où nous avons pique-niqué tranquillement.

Puis, retour à Tana pour quelques jours de repos avant que les Betton reprennent l’avion avec des souvenirs plein les valises (et la tête)!

5 septembre 2008

Week-end dans la campagne malgache

Pour le week-end du 15 août, nous sommes partis en pleine campagne avec notre colloc’ Anjara. Trois jours de vie à la dure, sans eau courante ni électricité. L’occasion pour nous de connaître la vraie vie malgache, loin de tout.

Nous avons même “travaillé” (quelques minutes ;) ) dans les rizières, les pieds dans l’eau !

26 août 2008

Compte à rebours

Après avoir rêvé de notre retour en France pendant nos deux premiers mois, profité pleinement de notre vie malgache les deux suivants, voilà maintenant que nous redoutons le moment de dire « adieu» à tout ce et tous ceux que nous avons rencontrés ici. Ces dernières semaines sont passées à toute vitesse, entre notre train-train quotidien et les soirées bien arrosées. On voudrait pouvoir empêcher le temps de nous filer entre les doigts…

En cinq mois à Madagascar nous nous sommes recréés un univers bien à nous, avec un cercle familial (Suzanne et Daddy), un cercle d’amis (nos collègues respectifs), nos endroits préférés pour acheter le pain ou manger à midi, etc. Nous allons dans quelques semaines dire au revoir à tout cela, en sachant qu’on ne le reverra/revivra pas…
Le mois à venir s’annonce en plus bien chargé, avec la venue de papa-maman Betton (!!!) pour deux semaines, puis quelques jours de vacances et une dernière semaine de « boulot » (en ce qui me concerne, dernière semaine de rigolade avec mes copines de l’hôpital, hihihi !).

Pourtant nous avons également hâte de rentrer, pour vous revoir tous : vous nous manquez quand même !

23 août 2008

La fête à l’hôpital !

Pendant quelques semaines, le service de maladies infectieuses dans lequel j’effectue mon stage a accueilli trois autres français. Pour fêter leur départ, nous avons tous pris la pose dans la cour de l’hôpital, puis soirée en boîte pour les deux premiers (Stan et Eric),

soirée karaoké pour le dernier (Milou).

22 août 2008

Ouf ! Ils sont là…

Papa et Maman Betton sont arrivés sans encombre tôt ce matin. Comme chez les Betton on n’est pas des mauviettes, ils n’ont même pas eu peur, et se sont débrouillés comme des grands !

A voir leurs premières heures sur le sol malgache, les 15 jours à venir promettent de ne pas être tristes… (”oh ! le ciel est bleu aussi à Madagascar !”)

20 août 2008

Le massif de l’Isalo

Après nos aventures sur la Tsiribihina, à Morondava, puis au sud de Tuléar, nous avons voulu passer deux jours dans le massif de l’Isalo, une gigantesque étendue de montagnes de granit au milieu de nul part. Nous ne sommes pas de grands marcheurs et durant ces deux jours nous avons « un peu » souffert de nos randonnées sous le soleil (même en hiver, il peut faire plus de 30 degré dans le pays).

Nous avons organisé nos randonnées en deux parties : premièrement nous avons voulu rejoindre la piscine naturelle du massif à 6km du village. Regardez ces photos, c’était un petit peu splendide… On se serait cru au milieu d’une pub pour le dernier gel douche à la mode ! A part ça c’était un endroit vraiment étonnant car le massif de l’Isalo est très sec, et repérer cet oasis au centre a été une belle surprise. Notre guide, en tongs et trouvé sur le bord de la route (étais-ce vraiment un guide ?), a bien fait son travail (mieux que celui de la Tsiribihina) : anecdotes sur le village, sur les tombeaux de l’ethnie malgache de la région et pour ne rien gâcher il avait même un peu d’humour :)
Dans la soirée, nous avons pu nous rendre compte que la saison touristique avait vraiment commencé, l’hôtel était plein de « sac à dos » !

Nous avons passé notre deuxième jour de randonnées à marcher pour lier différents points à observer dans le massif… Du canyon des Makis jusqu’à la chute sacrée, en passant par les piscines noires et bleues et par un magnifique point de vue en haut d’une falaise. Comme dit plus haut, ce fut physique !
On a commencé par se rendre au canyon, où il faisait frais, c’était agréable (on y a vu des lémuriens, les fameux Makis Catta !). La montée de la falaise nous a ensuite littéralement épuisés ! Mais une fois en haut nous avons été récompensés par la beauté du massif vu d’en haut… Après un bon pique-nique devant ces montagnes, nous sommes repartis en direction des piscines et de la chute sacrée. Si la dernière n’avait pas grand-chose d’exceptionnel, c’était bien différent pour les piscines… Au milieu d’un autre oasis taillé dans un canyon, deux piscines naturelles : l’une d’un bleu turquoise et l’autre d’un noir très intense (« couleur » dû à sa profondeur). Comme nous ne sommes pas des mauviettes, nous avons voulu nous y baigner… Ouais, ben c’est plus facile à dire qu’à faire ! La noire n’était pas froide ni « gelée » mais glaciale ! Christèle n’a pu que s’y tremper les pieds et au bout de 10 minutes d’hésitations j’ai pu y sauter pour en ressortir aussitôt. La piscine bleue m’est ensuite parue bien plus « chaude » même si d’après les dires de Christèle, c’était loin d’être le cas !

De retour à l’hôtel, nous avons pu une bonne douche bien brulante, un bon repas et nous n’avons eu ensuite de la motivation que pour une bonne nuit de sommeil.

17 août 2008

Le Paradis est à Sarodrano !

Après la grosse déception de l’île de Nosy Ve, nous avons décidé de quitter Anakao pour aller un peu plus loin sur la côte, dans le village de Sarodrano. Pour nous y rendre, nous reprenons le bateau, qui nous dépose devant le seul hôtel du village. Il est situé un peu à l’écart des autres habitations, sur une langue de sable blanc, loin de tout. Pas d’électricité, pas d’eau courante, les wc sont « derrière la dune ». On y mange le produit de la pêche du jour d’Andréa, le très sympathique patron italien, tous ensemble autour d’une grande table. Pour nous, c’est le paradis sur terre, simple et rustique.

Pour notre premier jour, nous partons nager dans une petite grotte, très belle et fraiche, dans laquelle vit un énorme mérou. Malgré les masques et tubas qu’Andréa nous a prêtés, on ne le trouve pas, mais on peut observer des bancs de magnifiques poissons très colorés. Les deux seuls autres habitants de l’hôtel nous rejoignent là-bas, l’occasion pour nous de rencontrer à nouveau des personnages atypiques et très sympas. Nous rentrons ensembles pour prendre notre premier repas « comme à la maison », on se régale !
Il était prévu que nous ne restions qu’une journée à Sarodrano, mais on y est tellement bien… alors nous décidons de prolonger notre séjour d’une journée. Presque une tradition ici dirait-on, car les deux autres pensionnaires ne devaient pas s’arrêter non plus, mais sont là depuis plus d’une semaine !

Du coup le lendemain, nous partons à pied pour le village voisin de Saint Augustin. Une heure et demie de marche pour l’atteindre, il faut monter au sommet d’une falaise et redescendre vers le village. Encore de superbes paysages… on serait presque blasés, tiens ! Après un bon repas chez un ami d’Andréa, nous partons en pirogue pour atteindre une source. Puis nous reprenons le sentier en sens inverse, il faut se dépêcher car la nuit commence à tomber… Nous avons droit au coucher de soleil pendant que nous longeons la plage. Une douche (au seau bien sur !), et nous buvons l’apéro, puis super repas, on ne s’en lasse pas… On s’endort bercés par le son des vagues.

Après un dernier petit dèj, il faut quand même qu’on quitte l’endroit, à regret. On a du prendre 3 kg en deux jours, mais nos batteries sont rechargées à bloc pour attaquer la longue remontée en plusieurs étapes de la RN7. Nous faisons nos adieux au canal du Mozambique…

14 août 2008

Anakao et la mauvaise surprise de l’île de Nosy Ve

Après l’étonnante allée des baobabs de Morondava, nous avons pris l’avion tôt le lendemain matin direction Tuléar, plus au sud. A peine arrivés et nous voilà repartis, charrette à zébus puis bateau (à moteur cette fois, la technologie a du bon !), pour deux jours de farniente dans le village de pêcheurs d’Anakao.
Sur la plage, on peut observer le train-train du peuple Vezo, tourné essentiellement vers la mer. Mais le tourisme commence à faire vivre une partie du village, et n’amène pas que du positif : de nombreux enfants essaient de nous vendre coquillages ou colliers, réclament des cadeaux (« donne-moi le cadeau, vazaha ! Donne-moi le t-shirt ! Donne-moi le savon ! »), et se montrent un peu trop insistants. Les habitants du village s’improvisent tous restaurateurs, et dès le matin on peut passer commande pour le soir : ils pêcheront en fonction de ce qu’on veut manger !

Pour notre deuxième jour, nous avons rendez-vous le matin de bonne heure avec Hermann, un jeune rencontré la veille sur la plage, qui doit nous emmener passer la journée à Nosy Ve. Il s’agit d’une île déserte située au large du village, qu’on aperçoit depuis la plage. Les seuls habitants sont des oiseaux étranges, les pailles-en-queues, qui nichent uniquement sur le sable de cette île. Au programme, soleil, sable fin, poisson frais, pêche, plongée… Nous nous attendons au paradis sur terre, mais rien ne va se passer comme prévu…
Après la traversée en boutre à voile, on confie nos affaires à notre piroguier pour aller faire le tour de l’île pendant qu’il prépare à manger. La plage est vraiment magnifique. La marée est basse, et nous croisons de nombreuses femmes qui cherchent les crabes dans le lagon qui entoure l’île. Une vraie carte postale…

Nous marchons un long moment sur la plage, puis nous décidons de couper à travers l’île pour rejoindre le bivouac. Et heureusement… Car en s’approchant par derrière du lieu où nous avions laissé notre sac, nous surprenons un type le nez à l’intérieur de notre sac à dos, notre argent dans les mains, pendant qu’un deuxième fait le guet ! Ni une ni deux, je leur saute dessus en gueulant, leur prend nos affaires des mains, leur fait les poches… rien. Pourtant il nous manque une grosse somme d’argent, on en est surs. Je les traite de tous les noms d’oiseaux (Didier reste d’un calme désespérant… : D), ils n’ont rien pour leur défense à part le fait qu’ils n’ont effectivement rien sur eux. Il manque également un joli couteau à un deuxième groupe de français.

Comme personne ne se décide à nous rendre ce qui nous appartient, on coupe court à notre « journée de rêve » pour repartir tous ensemble à Anakao afin de réunir le conseil du village qui tient lieu de tribunal. En guise de cours de justice, on se retrouve assis dans le sable, pieds nus, avec les poules qui circulent au milieu… Après avoir expliqué le problème aux chefs du village, et les avoirs longuement écoutés parler en malgache, le couteau réapparait comme par miracle, et les 3 jeunes impliqués dans le vol (notre piroguier en fait bien sur parti) doivent nous rembourser chacun 1/3 de la somme manquante. Pour obtenir cela, il a quand même fallu que je m’énerve « un peu » : imaginez, dans un coin paumé où ce sont encore les hommes qui dirigent tout, une petite blanche qui gueule plus fort que les 10 mâles réunis… Je crois qu’ils avaient tous un peu peur de moi à la fin ! J’avais droit à des « madame » par-ci et des « s’il-vous-plait » par-là…. Trop drôle !

Bref, tout est bien qui ne finit… pas trop mal, on récupère l’argent volé, et le soir on se retrouve en toute simplicité à manger des crabes à la lueur d’une bougie, chez un pêcheur. Sa femme et lui sont aux petits soins pour nous. Ils doivent m’avoir entendu crier… :D

11 août 2008

L’allée des baobabs à Morondava

Voici un des épisodes les plus marquants de nos vacances… Après les trois journées passées sur une pirogue, nous embarquons en fin de matinée dans un camion-brousse pour joindre Belo-sur-Tsiribihina à Morondava. On garde un souvenir particulier de ces 100km de pistes défoncées, entassés comme du bétail à l’arrière du camion. Deux pannes, une pause déjeuner et six heures après, nous arrivons enfin aux alentours de Morondava.

Malheureusement le temps nous est compté car nous ne pouvons profiter de ces baobabs que ce soir avant le coucher du soleil (il est 17h et il se couche à 18h)! Et oui, demain nous repartons pour Tuléar très tôt le matin. Pas le temps de réfléchir, un arrêt avant le terminus du camion-brousse, on (deux allemands rencontrés sur la Tsiribihina et nous) saute sur un 4×4 de location et on négocie le trajet jusqu’à l’allée de ces fameux arbres centenaires. 45 minutes après, on y est !!

Que le spectacle commence !! C’est magnifique, ces arbres sont tout simplement exceptionnels et si particuliers (la légende dit qu’ils ont été plantés à l’envers et que leurs racines pointent maintenant le ciel). On prend conscience que face à la nature nous ne sommes pas grand-chose et nous commençons à les mitrailler de photos pour en garder un maximum de souvenir. Le soleil touche l’horizon, il teinte les arbres de rouge, de rose, d’orange et de jaune. On est tellement sous le charme avec Christèle, qu’on se surprend à chuchoter !

On aimerait en profiter toute la nuit, mais il nous reste une dernière chose à voir, les “baobabs amoureux”. Le chauffeur nous assure que ce n’est pas possible de les rejoindre avant les dernières lueurs du jour… NON, NON et NON ! On n’a pas fait 9000km pour “abandonner” à 7km de ces deux amoureux ! Sébastian, Stéphane, Christèle et moi, arrivons à décider le chauffeur de nous y emmener. Le ciel se fait de plus en plus sombre et les premières étoiles commencent à scintiller. On s’en fout, nous sommes trop excités pour reculer, et on arrive devant ces deux “baobabs amoureux” dix petites minutes plus tard…

L’ambiance qui règne autour de ces arbres est quelque peu mystique. Il n’y a pas un bruit à part celui du vent et des insectes… Nous sommes seuls face à ces deux arbres enlacés. On a du mal à croire qu’ils ont poussés naturellement, que la présence de l’homme n’y est pour rien. Le seul regret est de voir que beaucoup de touristes ont pris un malin plaisir à les lacérer pour graver dans leur écorce leur nom, pfff… pas de commentaire. Nous sommes quand même en complète admiration devant ces arbres qui nous semblent immortels, c’est magique, on est même contents d’y être arrivés de nuit car les étoiles subliment le tout !

Toutes les bonnes choses doivent avoir une fin et nous décidons de reprendre la route pour cette fois rentrer à l’hôtel. Si seulement on avait eu une tente pour dormir aux pieds de ces baobabs ! Sur le retour, les deux gars et moi avons fait le chemin, cheveux aux vents, sur la plage arrière du 4×4. Ces allemands sont d’ailleurs autant intéressants que tarés. On a passé ensuite la soirée avec eux à parler de nos différentes expériences à Madagascar autour d’un bon repas et d’un verre de rhum arrangé… au fruit du baobab !